iPhone 18 Pro Max ou 17 Pro Max, l’écart réel en jeux AAA
Resident Evil 4 passe de moins de 30 à 40 images par seconde sur le nouveau modèle d’Apple, mais l’intérêt d’un changement dépend surtout de vos jeux.
Oui, l’iPhone 18 Pro Max fait mieux que l’iPhone 17 Pro Max dans les jeux lourds, à la fois en images par seconde et en résistance à la chauffe. Mais le gain varie fortement d’un titre à l’autre : net sur Resident Evil 4, modeste sur Death Stranding, nul sur Assassin’s Creed Mirage, plafonné dans les deux cas. Ces résultats proviennent des essais d’un seul créateur, le youtubeur MrMacRight, qui a lancé sept jeux AAA gourmands sur les deux modèles, l’un sous puce A20 Pro et iOS 27, l’autre sous puce A19 Pro.
En bref
- Le youtubeur MrMacRight a comparé sept jeux AAA sur l’iPhone 18 Pro Max (A20 Pro) et l’iPhone 17 Pro Max (A19 Pro).
- Le nouveau modèle garde l’avantage en fréquence d’images sur Control, Resident Evil 4 et Death Stranding.
- Phonandroid relie sa meilleure tenue thermique à un refroidissement à vapeur.
- Le ray tracing reste instable sur les deux téléphones dans Control.
Titre par titre, ce que gagne le nouveau modèle
Le comparatif, détaillé par iphon.fr, montre des écarts très inégaux selon le moteur graphique et les réglages choisis.
| Jeu et réglages | iPhone 18 Pro Max | iPhone 17 Pro Max |
|---|---|---|
| Resident Evil 4, 1320p, MetalFX en mode Qualité | 40 fps stables | moins de 30 fps |
| Death Stranding, réglages élevés, 1955 x 900 | environ 42 fps | 36 fps |
| Assassin’s Creed Mirage, élevé, 2868 x 1320 | 30 fps (verrouillé) | 30 fps (verrouillé) |
Sur Control, le nouveau téléphone tient 60 fps. En montant les options graphiques, il redescend à 37 ou 38 fps, avec peu de variations, ce qui reste jouable. Le ray tracing, lui, met les deux iPhone en difficulté : la cadence devient irrégulière, un défaut gênant dans un jeu de tir nerveux. Dans Resident Evil 4, autre limite à connaître, les deux appareils chauffent très fort malgré l’écart de fluidité.
Hors App Store, le développeur StephenDev0 a fait tourner GTA V à 60 images par seconde sur l’iPhone 18 Pro Max grâce à Vapor, son projet de portage de jeux PC sur mobile. Phonandroid parle même de plus de 60 FPS sur ce titre et précise que le mode jeu d’iOS n’offre rien de plus que celui d’Android : l’avantage tient donc au matériel, pas au logiciel.
La chauffe, le vrai changement pour les longues parties
Un smartphone qui chauffe finit par réduire ses performances pour se protéger. C’est là que l’écart entre les deux générations devient le plus parlant. MrMacRight a enchaîné Resident Evil 4 Remake et Death Stranding en surveillant les paliers thermiques d’iOS : « Fair », état encore stable, puis « Serious », qui signale la surchauffe.

Sur Resident Evil 4 Remake, le modèle 2026 retarde donc chaque palier, et le youtubeur a mesuré un décalage comparable sur Death Stranding. Phonandroid attribue cette meilleure tenue au système de refroidissement à vapeur de l’iPhone 18 Pro Max. Pour le joueur, la conséquence se lit dans la durée : une session d’un quart d’heure reste sous le seuil de surchauffe, là où l’ancien modèle y bascule à mi-chemin. Nous avions détaillé ce mécanisme dans notre article sur la chauffe de l’iPhone 18 Pro Max.
Changer de téléphone ou garder l’iPhone 17 Pro Max
Pour iphon.fr, la décision tient à deux critères : le budget et l’envie de jouer à des AAA, encore assez rares sur iPhone. Si votre bibliothèque se compose surtout de jeux légers, l’écart mesuré ici ne vous concernera guère, et sur un titre plafonné à 30 fps comme Assassin’s Creed Mirage, l’ancien modèle fait jeu égal.
L’autonomie pèse aussi dans la balance. Apple annonce jusqu’à 43 heures de lecture vidéo pour l’iPhone 18 Pro Max, six de plus que pour l’iPhone 17 Pro Max ; cette mesure concerne la vidéo, pas le jeu.
Enfin, côté Android, Phonandroid rappelle que la pénurie de RAM fait grimper le prix des cartes graphiques, ce qui pousse une partie des joueurs vers les smartphones, avec par exemple le Poco F8 Ultra et sa puce Snapdragon 8 Elite Gen 5.
Photo à la une. Source : Pexels. Photographe : Alberto Morales. Licence Pexels.